mercredi 27 août 2008
lundi 25 août 2008
Visite au Parc National de la Mauricie
Il faisait vraiment chaud et humide samedi dernier lors de notre visite au Parc National de la Mauricie où nous nous sommes attardés au secteur de l'Esker. Cela faisait quelques années que je n'y avais pas mis les pieds et j'avais en tête d'aller prendre des photos de quelques plantes carnivores que l'on peu admirer non loin de l'entrée du Parc dans le secteur St-Mathieu.
Pour ceux qui seraient tentés d'aller faire une visite, sachez qu'une route asphaltée traverse le parc en vous permettant d'entrer par le secteur St-Mathieu et d'en sortir par celui de St-Jean des Piles (ou encore le contraire). Cette route panoramique vous permet d'admirer un très beau paysage et l'automne avec ses érables tout en couleurs est une saison de choix pour la parcourir. Vous pouvez consulter ici la tarification en vigueur pour une visite au Parc de même que la liste des activités qu'il est possible d'y pratiquer ici.
Voici donc quelques photos de sarracénies et une vue de l'intérieur de sa coupe où des insectes sont tombés pour ne plus être capables d'en remonter, retenus prisonniers par des poils raides qui pointent vers le bas, ils se sont finalement noyés ayant été intoxiqués par un narcotique et seront décomposés par des bactéries.


Grâce au botaniste du Jardin Botanique de Montréal, j'apprends que cette plante se nomme Triadenum fraseri (anciennement Hypericum virginicum var. Fraseri). C'est là la beauté de l'internet, cette bibliothèque universelle, bien peu d'interrogations demeurent sans réponse.


Pour ceux qui seraient tentés d'aller faire une visite, sachez qu'une route asphaltée traverse le parc en vous permettant d'entrer par le secteur St-Mathieu et d'en sortir par celui de St-Jean des Piles (ou encore le contraire). Cette route panoramique vous permet d'admirer un très beau paysage et l'automne avec ses érables tout en couleurs est une saison de choix pour la parcourir. Vous pouvez consulter ici la tarification en vigueur pour une visite au Parc de même que la liste des activités qu'il est possible d'y pratiquer ici.
Voici donc quelques photos de sarracénies et une vue de l'intérieur de sa coupe où des insectes sont tombés pour ne plus être capables d'en remonter, retenus prisonniers par des poils raides qui pointent vers le bas, ils se sont finalement noyés ayant été intoxiqués par un narcotique et seront décomposés par des bactéries.


Photos de droséras et d'une petite plante dont j'ignore le nom mais qui me semblait avoir un effet irrésistible sur les mouches.

Grâce au botaniste du Jardin Botanique de Montréal, j'apprends que cette plante se nomme Triadenum fraseri (anciennement Hypericum virginicum var. Fraseri). C'est là la beauté de l'internet, cette bibliothèque universelle, bien peu d'interrogations demeurent sans réponse.

Libellés :
droséra,
Parc National de la Mauricie,
sarracénie
vendredi 22 août 2008
Il neigeait des éphémères

Petite sortie au barrage La Gabelle de la rivière St-Maurice hier soir où ma blonde a pris trois petits achigans et un petit doré jaune et moi un achigan. J'ai bien vu un énorme poisson mais il n'était pas gros pour rien, celui-ci connaissait la musique et n'a rien voulu savoir de mes présentations aussi bien en surface qu'en profondeur.
Il neigeait des ephoron leukon hier soir, le genre d'éclosion où cela ne sert à rien d'avoir la réplique exacte car le poisson a un trop grand choix, j'y suis allé pour des attractives mais je pêchais plutôt sans conviction, quand les éphémères volent à plein ciel, il faut se dire que sous l'eau c'est l'euphorie totale et pourquoi le poisson préfèrerait-il la copie à l'original ?
Voici quelques photos de l'espèce qui donnait sa représentation hier soir.


Libellés :
epheuron leukon,
La Gabelle,
Rivière St-Maurice
mercredi 20 août 2008
La Jade
lundi 18 août 2008
Ocean tracking system
Le saumon Atlantique est un poisson migrateur qui passe sa prime jeunesse dans nos rivières pour ensuite dévaler celles-ci et aller s'engraisser en mer et revenir frayer dans sa rivière natale.
Ce qui se passe en rivière est bien connu et contrôlé pas les biologistes mais ce qui se passe en mer reste nébuleux et peu documenté.
Afin de mettre un terme à ce manque de connaissance et pouvoir en apprendre plus sur les changements climatiques et la faune marine, ses migrations et ses menaces, une projet de repérage acoustique a été mis sur pied afin d'alimenter les connaissances nécessaires à des actions concertés assurant la survie des espèces peuplant les océans et par le fait même, la survie de l'espèce humaine.
Le quartier général du projet OTN (Ocean Tracking System), un projet de 168$ millions de dollars, est basé à l'Université Dalhousie de la Nouvelle-Écosse et met en réseau les principaux scientistes spécialistes (une cinquantaine) des océans de la planète.
Voir le vidéo explicatif ici :http://oceantrackingnetwork.org/media/video1.html
et les différentes informations sur le projet OTN ici:
http://oceantrackingnetwork.org/index.html
Voir article à ce sujet ici : http://www.pr-inside.com/signals-from-the-atlantic-salmon-highway-r764049.htm
Ce qui se passe en rivière est bien connu et contrôlé pas les biologistes mais ce qui se passe en mer reste nébuleux et peu documenté.
Afin de mettre un terme à ce manque de connaissance et pouvoir en apprendre plus sur les changements climatiques et la faune marine, ses migrations et ses menaces, une projet de repérage acoustique a été mis sur pied afin d'alimenter les connaissances nécessaires à des actions concertés assurant la survie des espèces peuplant les océans et par le fait même, la survie de l'espèce humaine.
Le quartier général du projet OTN (Ocean Tracking System), un projet de 168$ millions de dollars, est basé à l'Université Dalhousie de la Nouvelle-Écosse et met en réseau les principaux scientistes spécialistes (une cinquantaine) des océans de la planète.
Voir le vidéo explicatif ici :http://oceantrackingnetwork.org/media/video1.html
et les différentes informations sur le projet OTN ici:
http://oceantrackingnetwork.org/index.html
Voir article à ce sujet ici : http://www.pr-inside.com/signals-from-the-atlantic-salmon-highway-r764049.htm
samedi 16 août 2008
Plus grande montaison de saumons en Suède
Seulement six mois après l'interdiction de l'utilisation de filets dérivants qui date du 1er janvier 2008 dans la Mer Baltique, les rivières et les pêcheurs suédois constatent une nette augmentation des montaisons et captures.
Le chiffre de 100,000 saumons de plus par rapport à l'an dernier est mentionné par l'organisation suédoise "sportfiskarna" et un membre de l'Alliance Européenne des pêcheurs (EAA).
Il faut toujours se rappeler qu'un saumon pris sportivement rapporte beaucoup plus à l'économie qu'un saumon capturé au filet et vendu dans les supermarchés.
Lire l'article complet du magazine Fish and Fly ici
Le chiffre de 100,000 saumons de plus par rapport à l'an dernier est mentionné par l'organisation suédoise "sportfiskarna" et un membre de l'Alliance Européenne des pêcheurs (EAA).
Il faut toujours se rappeler qu'un saumon pris sportivement rapporte beaucoup plus à l'économie qu'un saumon capturé au filet et vendu dans les supermarchés.
Lire l'article complet du magazine Fish and Fly ici
samedi 9 août 2008
Saumon sauvage atteint du "Red vent syndrom"
Il y a quelques jours, le Ministère de la faune émettait un avis mettant en garde ceux qui consommait du saumon sauvage à bien faire cuire celui-ci s'il présentait des symptomes du Red Vent syndrom.
Voici donc le texte de l'avis émis le 6 aout :
PRÉSENCE POSSIBLE DU VER PARASITE ANISAKIS SIMPLEX CHEZ LE SAUMON ATLANTIQUE SAUVAGE
Québec, le 6 août 2008–
Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) recommande la prudence aux pêcheurs lors de la consommation de saumon atlantique sauvage. Le ver parasite Anisakis simplex, qui est présent chez plus de 200 espèces de poissons marins dont la morue, le maquereau et le hareng, semble être en augmentation chez plusieurs populations de saumons à l’échelle mondiale.
Les larves du parasite se retrouvent principalement dans les viscères des poissons hôtes, mais elles peuvent également être présentes dans la chair. Chez le saumon, la présence d’un nombre élevé de ces parasites engendre une inflammation de la région entourant l’orifice anal du poisson. À la lumière des connaissances scientifiques actuelles, rien n’indique toutefois que cette inflammation entraîne une baisse du taux de survie ou du succès reproducteur du saumon.
La consommation de saumon sauvage (à la différence du saumon d’élevage qu’on trouve en épicerie) insuffisamment cuit et infecté par ce parasite pourrait comporter des risques pour la santé humaine. Pour éviter toute contamination, il suffit de respecter les règles suivantes :
éviter de consommer les poissons fortement infestés;
retirer manuellement toutes les larves visibles lors de la préparation du poisson (avant la cuisson);
faire cuire le poisson adéquatement avant la consommation (la température interne du poisson doit atteindre au moins 63 °C pendant une minute).
Ceux qui souhaitent consommer leur saumon cru devraient au préalable avoir congelé leur poisson à une température de -20 °C pendant au moins sept jours, ce qui ne peut pas être fait dans un congélateur domestique.
Le fumage du poisson n’est valable que si la température interne du poisson atteint 63 °C pendant au moins une minute.
Afin de pouvoir documenter la situation, le MRNF encourage la population à transmettre à la Direction de l’aménagement de la faune la plus près les renseignements relatifs à toute capture de saumon sur lequel on constate une région anale fortement enflée et rougeâtre. L’information recherchée par le Ministère est la suivante : la date de la capture, le site de la capture et la taille du saumon (grand ou petit ( 63 cm)).
Directions de l’aménagement de la faune :
Saguenay–Lac-Saint-Jean 3950, boul. Harvey, 4e étage Saguenay (Québec) G7X 8L6 Tel. 418- 695-8125
Capitale-Nationale 365, 55e Rue Ouest Québec (Québec) G7X 8L6
Tel. 418-644-1778
Bas-Saint-Laurent 212, rue Belzile Rimouski (Québec) G5L 3C3
Tel. 418 -727-3830
Côte-Nord 818, boul. Laure, Rez-de-chaussée Sept-Îles (Québec)
G4R 1Y8 Tel. 418-964-8889
Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine 308, chemin Saint-Edgar New-Richmond (Québec) G0C 2B0 Tel. 418-392-4436, poste 235
Nord-du-Québec 951, boul. Hamel Chibougamau (Québec) G8P 2Z3
Tel. 418-748-7701
- 30 -
Source :Jancimon Reid
Direction des communications
Ministère des Ressources naturelles et de la Faune Tel. 418-627-8609, poste 3061
Voici donc le texte de l'avis émis le 6 aout :
PRÉSENCE POSSIBLE DU VER PARASITE ANISAKIS SIMPLEX CHEZ LE SAUMON ATLANTIQUE SAUVAGE
Québec, le 6 août 2008–
Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) recommande la prudence aux pêcheurs lors de la consommation de saumon atlantique sauvage. Le ver parasite Anisakis simplex, qui est présent chez plus de 200 espèces de poissons marins dont la morue, le maquereau et le hareng, semble être en augmentation chez plusieurs populations de saumons à l’échelle mondiale.
Les larves du parasite se retrouvent principalement dans les viscères des poissons hôtes, mais elles peuvent également être présentes dans la chair. Chez le saumon, la présence d’un nombre élevé de ces parasites engendre une inflammation de la région entourant l’orifice anal du poisson. À la lumière des connaissances scientifiques actuelles, rien n’indique toutefois que cette inflammation entraîne une baisse du taux de survie ou du succès reproducteur du saumon.
La consommation de saumon sauvage (à la différence du saumon d’élevage qu’on trouve en épicerie) insuffisamment cuit et infecté par ce parasite pourrait comporter des risques pour la santé humaine. Pour éviter toute contamination, il suffit de respecter les règles suivantes :
éviter de consommer les poissons fortement infestés;
retirer manuellement toutes les larves visibles lors de la préparation du poisson (avant la cuisson);
faire cuire le poisson adéquatement avant la consommation (la température interne du poisson doit atteindre au moins 63 °C pendant une minute).
Ceux qui souhaitent consommer leur saumon cru devraient au préalable avoir congelé leur poisson à une température de -20 °C pendant au moins sept jours, ce qui ne peut pas être fait dans un congélateur domestique.
Le fumage du poisson n’est valable que si la température interne du poisson atteint 63 °C pendant au moins une minute.
Afin de pouvoir documenter la situation, le MRNF encourage la population à transmettre à la Direction de l’aménagement de la faune la plus près les renseignements relatifs à toute capture de saumon sur lequel on constate une région anale fortement enflée et rougeâtre. L’information recherchée par le Ministère est la suivante : la date de la capture, le site de la capture et la taille du saumon (grand ou petit ( 63 cm)).
Directions de l’aménagement de la faune :
Saguenay–Lac-Saint-Jean 3950, boul. Harvey, 4e étage Saguenay (Québec) G7X 8L6 Tel. 418- 695-8125
Capitale-Nationale 365, 55e Rue Ouest Québec (Québec) G7X 8L6
Tel. 418-644-1778
Bas-Saint-Laurent 212, rue Belzile Rimouski (Québec) G5L 3C3
Tel. 418 -727-3830
Côte-Nord 818, boul. Laure, Rez-de-chaussée Sept-Îles (Québec)
G4R 1Y8 Tel. 418-964-8889
Gaspésie–Iles-de-la-Madeleine 308, chemin Saint-Edgar New-Richmond (Québec) G0C 2B0 Tel. 418-392-4436, poste 235
Nord-du-Québec 951, boul. Hamel Chibougamau (Québec) G8P 2Z3
Tel. 418-748-7701
- 30 -
Source :Jancimon Reid
Direction des communications
Ministère des Ressources naturelles et de la Faune Tel. 418-627-8609, poste 3061
Renseignements :
Francis Bouchard
Service de la biodiversité et des maladies de la faune
Ministère des Ressources naturelles et de la Faune Tel. 418-627-8694, poste 7428
****************************************************************
Pour avoir une idée des lésions causées par ce ver parasite sur le saumon Atlantique ainsi que la chaîne de transmission, je joins un lien vers le fichier PDF suivant :
http://www.marlab.ac.uk/FRS.Web/Uploads/Documents/Red%20vent%20Scotweb.pdf
Pour en apprendre un peu plus voir Pdf suivant :
Respectez les consignes du communiqué gouvernemental et vous n'aurez rien à craindre.
jeudi 7 août 2008
Émissions de montage de mouches
Ce matin, j'inscrit un lien sur des émissions de TV des stations KWSV et KTNW où les présentateurs attachent diverses mouches populaires telle la light Cahill, la Quill Gordon, l'Eastern green drake, la Zug Bug etc.
Pour celui qui débute dans l'art du montage de mouche, c'est une très bonne référence car il peut visualiser en direct toutes les étapes importantes pour attacher une mouche efficace.
En cliquant ici, vous aurez accès à ces émissions des plus intéressantes.
Bon montage
Pour celui qui débute dans l'art du montage de mouche, c'est une très bonne référence car il peut visualiser en direct toutes les étapes importantes pour attacher une mouche efficace.
En cliquant ici, vous aurez accès à ces émissions des plus intéressantes.
Bon montage
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