dimanche 5 septembre 2010

Semaine 1 à Bonaventure

Déjà une semaine que nous sommes arrivés et l’effort de pêche se compte en heures plus qu’en journées. La rivière en ce moment est assoiffée comme elle n’a jamais été et le soleil qui, à la journée longue, réchauffe les roches du filet d’eau qui reste, fait monter la température de l’eau à un point tel que la survie de salar est maintenant en jeu. Espérons qu’Earl, la tempête tropicale annoncée pour cette fin de semaine, viendra se déchaîner sur les hauts sommets gaspésiens et déverser des millions de gallons d’eau pour redonner la vie aux rivières de la péninsule.

Hier jeudi, nous avions utilisé notre dernière journée de forfait et comme la journée était torride, nous n’avons pêché que les fosses La Roche et Green pour quelques heures sans résultat. Depuis notre arrivée, à notre connaissance, il ne s’est capturé qu’un saumon dans les fosses près du pont du secteur A. Les résultats seraient meilleurs cependant pour les fosses du secteur C (pour ceux qui se lèvent tôt).

Pour occuper nos journées, nous nous sommes adonnés à la photographie d’oiseaux dans les bois et sur les plages des municipalités avoisinantes. Nous avons également fait une sortie de pêche au maquereau sur le quai de New-Richmond où nous avons eu un plaisir fou. Il y régnait une atmosphère carnavalesque. En quelques heures, nous avons capturé une quarantaine de beaux maquereaux que nous avons donnés à des connaissances. Nous nous promettons d’y retourner bientôt.












Aujourd’hui dimanche, Earl est enfin passé sans faire trop de dommages. Alors que l’on ressentait les premiers effets de la tempête tropicale hier soir, une de nos amies de Montmagny, dans le vent et la forte pluie a leurré un madeleineau à la fosse La Roche, il s’agissait à notre connaissance de la première capture en une semaine à cette fosse.

La rivière s’est gonflée d’environ six pouces depuis hier soir et devrait encore gagner quelques pouces. La journée débute avec de petites rafales de vents et des passages nuageux. La promotion de la Zec pour initier de nouveaux pêcheurs à la pêche au saumon et la subite élévation du niveau de la rivière amène une hausse de la fréquentation car il y a déjà plusieurs pêcheurs à la fosse La Roche à 9 :00 heures ce matin.

Nous avions l’intention de pêcher la rivière aujourd’hui mais finalement nous remettons cela à demain, faisons-nous une erreur stratégique ? L’avenir le dira.

mardi 24 août 2010

Aller-retour à Pointe Yamachiche

Lundi dernier , le temps maussade faisait des siennes jusque vers les 14:30 où le soleil s'est enfin décidé à nous faire plaisir. Le temps de ramasser l'équipement photographique et nous étions déjà parti à Pointe Yamahiche pour y observer les limicoles.

En cours de route, le soleil qui brillait de tous ses rayons à notre départ s'estompait peu à peu faisant en sorte qu'à notre arrivée au stationnement à Yamachiche, ce sont plutôt les nuages qui nous ont accueillis.

Avec tout ce kilométrage effectué, il n'était pas question de faire demi-tour et nous nous sommes donc tapé la marche d'une vingtaine de minutes qui mène à la pointe. J'ai monté les ISO sur la caméra et me suis résigné à faire de la photo malgré le fort couvert nuageux.

Une fois sur la pointe, nous avons tout de même pu bénéficier de quelques minutes où le soleil à pu s'infiltrer à travers les nuages le temps de prendre quelques photos d'aigrettes en vol de même que de bécasseaux Sanderling.









Vers les 18:30, nous étions en direction de la maison et à notre arrivée , comme pour nous narguer, il ne restait plus un nuage dans le ciel, ainsi va la vie.

dimanche 22 août 2010

Autres sorties ornithologie

Bon, déjà une semaine que je n'ai pas fait d'apparition ici sur le blog. Pas drôle la retraite, le problème avec celle-ci, c'est qu'on ne voit plus le temps passer ou peut-être est-ce seulement un effet de l'âge qui compresse le temps.

J'ai tout de même fait trois sorties ornithologie à Baie-Du-Fèvre, Pointe Yamachiche et aujourd'hui dans le Parc Industriel de Bécancour.

À Baie-Du-Fèvre, outre les oiseaux habituels qui sont entre autres l'érismature rousse, la gallinule poule d'eau, les fuligules et canards noirs, ma blonde et moi avons eu l'occasion d'y observer un héron vert. Nous étions sur le point de quitter alors que bien assis dans notre véhicule, on jette un dernier regard sur l'étang et rien de nouveau. En faisant demi-tour, les yeux de ma blonde fixent la clôture le long du canal et elle me dit "éteint tout, il y a un petit héron vert perché".



Je me suis alors approché lentement en hypocrite et j'ai réussi à y faire une douzaine de clichés. Ma blonde est venue me rejoindre et peu de temps après, il est allé se réfugier dans les arbustes qui longent la canal, Il nous a fallu faire une inspection minutieuse car il s'était très bien camouflé. Nous nous sommes alors assis sur le bord du fossé sans bouger et quelques temps après, ayant pris de l'assurance, il est finalement sorti des branches suffisamment pour que je puisse prendre quelques autres photos. Sur le chemin du retour, nous sommes passés près du club de golf Godefroy où nous avons observé deux hérons dans un petit étang.







Nous sommes aussi allés à Pointe Yamachiche pour y faire l'observation de limicoles. Les aigrettes se tenaient trop loin pour la portée de mon objectif. Nous y avons fait la plaisante rencontre d'autres photographes férus d'ornithologie (salutations Michelle et Lucien).









Aujourd'hui dimanche, journée maussade au possible, nous avions des courses à faire à Trois-Rivières et nous nous sommes dit qu'on profiterait quand même de cette journée pour aller faire de la prospection pour les rapaces dans le Parc Industriel de Bécancour. Nous n'y avons pas vu de rapaces si ce n'est qu'une petite crécerelle qui était perchée sur un fil téléphonique à contre-jour. Nous devions y faire tout de même une rencontre étonnante, deux perdrix choukar qui se tenaient sur le bord de la route près d'une voie ferrée. J'ai réussi à faire quelques photos avant qu'elles ne s'envolent apeurées par un camion lourd passant près de nous.







La leçon d'aujourd'hui, est qu'il faut toujours avoir son appareil photo avec soi, on ne sait jamais ce qu'on pourra observer cela même si les conditions ne sont vraiment pas favorables.

dimanche 15 août 2010

Lancement de la Loomis NRX chez L'Ami du Moucheur

Après la sortie oiseaux de vendredi dernier, nous avons terminé la soirée chez l'Ami du Moucheur où avait lieu le lancement des nouvelles cannes à moucher NRX de Loomis. Ce fut pour Jo et moi une soirée de réjouissance où nous avons pu essayer la nouvelle ligne des produits Loomis et échanger avec des connaissances et des gens actifs sur les forums du coin des moucheurs et des saumoniers du site de pêche No.1 Québec Pêche.

Ces cannes tout à fait exceptionnelles m'ont fait une agréable impression, en particulier le modèle 10 pieds soie 7 qui redéfini ce qu'une canne à moucher doit être, i.e. légèreté et performance. La barre est maintenant très haute pour les concurrents, ceux-ci devront se remettre à la table à dessin sans tarder et se surpasser pour fidéliser leur clientèle sinon j'anticipe une forte baisse de leur part de marché dans les années à venir.

J'en profite pour remercier toute l'équipe de l'Ami du Moucheur ainsi que celle des représentants de la compagnie Loomis (ADG). Voici quelques photos de cet événement.













Autre visite à Baie-Du-Fèvre et Pointe Yamachiche

Comme il faisait beau vendredi dernier et que Jo était en congé, nous nous sommes dirigés une fois de plus vers Baie-Du-Fèvre, endroit que j'aime bien.

En arrivant sur les lieux, ma blonde entend le chant d'un petit troglodyte. Nous nous mettons dès lors à arpenter la clôture en observant attentivement les quenouilles qui bougeaient plus que les autres afin de localiser le petit oiseau taciturne. Finalement, l'espace d'un instant, nous apercevons le petit curieux qui semblait se demander qui étaient ces deux individus qui approchaient sa résidence. Après avoir pris quelques clichés dont un où il se révélera dans presque son entier, il est disparu pour se faire muet et ne plus réapparaître.



Nous avons par la suite exploré le canal à la recherche du blongios que nous avions vu lors de notre dernier passage à cet endroit, ce fut peine perdue, nous ne le verrons pas. En continuant d'arpenter le canal, j'ai vu un bruant des prés de même qu'un héron et une famille de bihoreau gris qui avait le don de déguerpir à une centaine pieds de moi même si je faisais tout mon possible pour ne pas faire de bruit et observer au maximum. J'ai tout de même réussi à capter quelques jeunes sur carte compact, je vous les présente ici.





Nous avons par la suite pris un léger lunch et nous sommes dirigés sur l'autre berge du fleuve.

À Pointe Yamachiche, nous avons observé des bécasseaux et des petits et grands chevaliers qui parcouraient la rivière à la recherche de leur pitance quotidienne.

Sur les berges du fleuve, non loin de l'embouchure de la rivière, nous avons vu une grande aigrette blanche au loin et comme je n'étais qu'en soulier de marche, je n'ai pu m'approcher d'assez près pour prendre une photo pouvant rendre justice à la beauté de cet oiseau, ce sera pour une prochaine fois.





Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à un petit comptoir laitier le long du Lac St-Pierre à la hauteur de Pointe-Du-Lac et avons dégusté une délicieuse gelato italienne histoire de rendre la journée torride un peu plus supportable.

dimanche 8 août 2010

Visite à Baie-Du-Fèvre et Cap Tourmente

Dernièrement, nous sommes allés faire de la photo d'oiseaux à Baie-Du-Fèvre et Cap Tourmente et les deux fois, les services météo nous annonçaient des journées ensoleillées avec passages nuageux qui se sont avérées être tout le contraire de ce qu'on nous prédisait.

Nous avons toutefois eu du plaisir aux deux endroits car nous avons pu y observer une espèce nouvelle à chacun des deux sites. À Baie-Du-Fèvre, un petit blongios se tenait dans le canal au bout du deuxième bassin et jouait à la cachette avec nous. Nous avons pu l'observer quelques instants alors qu'il est sorti des feuillages pour s'agripper à la clôture sur son chemin pour aller dévorer les grenouilles dans le canal.








Samedi le 7 août, nous nous sommes dirigés à Cap Tourmente car une connaissance y avait photographié un urubu à la barbe blanche, ce qui est un certainement un phénomène très inusité car j'ai fouillé vainement le net pour tenter de trouver un urubu nous présentant les mêmes caractéristiques,ce fut peine perdue. Pour les incrédules, vous pourrez voir sa photo ICI .

Cela devait faire une douzaine d'années que nous avions mis les pieds à Cap Tourmente et l'endroit est toujours aussi féerique. Sur place, j'ai pu y observer et photographier un passerin indigo, espèce que je n'avais jamais jamais vue auparavant. Un jeune ours est venu nous saluer d'assez près. D'ailleurs, il n'est sûrement pas le seul de son espèce à fréquenter les lieux car si en ville, il nous faut faire attention pour ne pas mettre les pieds dans les excréments de chien, à Cap Tourmente, je vous conseille de regarder par terre en parcourant les sentiers sinon vous allez vernir vos chaussures avec une substance malodorante gracieuseté de ces gentils nounours.





Nous avons parcouru les sentiers jusque vers les 16:30 heures alors même que les nuages venaient de s'effacer pour faire place à un beau ciel bleu. Nous n'avions pas le choix de quitter car le site ferme à 17 heures.Voici donc quelques autres photos prises à Cap Tourmente.

Sentier du Bois-Sent-Bon:



Vue sur le fleuve sentier du Bois-sent-bon:


Tyran-Tritri dans l'Allée des Ormes au ruisseau près du stationnement:

Tourterelle Triste au restaurant de l'Allée des Ormes:

Passerin indigo le long du sentier du Bois-Sent-Bon ( de l'autre côté du ruisseau près de la fourche):

Jaseur d'Amérique dans l'Allée des Ormes près su stationnement:

vendredi 30 juillet 2010

Photographie de scènes de pêche

En fouinant sur la toile dernièrement, je suis arrivé sur un forum anglais où un reportage en trois parties nous informe sur la façon d'obtenir de bons résultats pour la photographie de scènes de pêche. Le tout est très bien expliqué et couvre tous les aspects pour se démarquer dans la qualité de nos reportages photographiques.

Débutants comme amateurs avancés y trouveront leur compte. Consultez les articles du guide ICI ou inscrivez-les dans vos favoris.

mardi 27 juillet 2010

Retour de la rivière Matane

Jo et moi sommes de retour d'un court séjour à la rivière Matane. Départ jeudi dernier 15 heures et retour hier à 15 heures. Nous étions basés à l'Hôtel Métropole à St-René de Matane où les propriétaires Louis et Jane nous ont traités aux petits oignons.

Vendredi dernier, seule Jo a trempé ses mouches, la chaude température et le soleil de plomb m'ont fait pencher pour une journée photos au lieu d'une journée pêche. Jo a exploré des fosses telles la Vieille, Le Moulin, Le Petit Rapide sans résultat ni action. Nous sommes allés faire un tour à Cap Seize, le temps d'une collation.










Le lendemain, fidèles à nos habitudes, nous étions à l'eau vers les 10 heures A.M. nous débutons donc notre journée à la fosse Panier où nous n'avons pas vu l'ombre d'un saumon. Sur l'heure du dîner, nous nous sommes dirigés à la Fosse Métropole où il n'y avait âme qui vive! Nous avons passé une mouche noyée sans résultat et par la suite fait place aux sèches pour les deux heures suivantes. Vers les 14 heures, quelques pêcheurs arrivent pour explorer la fosse et comme c 'est à mon tour de m'engager dans la rotation, je m'avance à la sortie de la rivière Petit-Matane pour y passer une sèche rapidement.

La veille, j'avais acheté quelques sèches à la boutique de Louis et j'en avais fait cadeau à ma blonde. En fouillant dans ma boîte, je me cherchais une petite sèche mais je n'avais que des numéros 2 et 4. Je demande alors à Jo de me passer la petite crevette # 6 que j'avais acheté la soirée d'avant. N'écoutant que son grand coeur, elle me donne la crevette sans rechigner et c'est avec confiance que je débutais ma rotation. Je n'avais pas dix lancers de fait qu'un pêcheur me précédant était aux prises avec un grand saumon qu'il allait perdre après une dizaine de minutes.

Les rotations reprennent après coup et à l'intérieur de moi la confiance se manifeste de nouveau, je me dis que nous vivons une petite période d'activité et c'est bon signe. Me voici donc arrivé sur le pied de la fosse et j'y vois une dizaine de saumons dont 3 ou 4 bien positionnés de l'autre côté de la ligne de courant là où une épinette morte repose sur la rive opposée. Deux ou trois lancers biens placés et rien ne se passe, je descends un peu et relance vers les saumons. La sèche tombe bien lentement et voilà qu'un d'entre-eux fend l'eau mais ne prend pas la mouche. Je ne suis pas d'un naturel ambitieux à la pêche mais là, je dois admettre qu'une envie folle de me mesurer à salar m'envahie.

Je redescend de nouveau en étirant ma soie pour qu'elle puisse lui tomber sur le nez. Un lancer bien placé, rien, un deuxième lancer, même résultat. Je descend de nouveau et me voici rendu avec une bonne longueur de soie à sortir. J'attends une petite accalmie étant donné la distance à atteindre. Je charge au maximum de la main gauche et laisse défiler ma soie malheureusement sans la faire passer entre le pouce et l'index. La voilà parti à vitesse grand V et elle s'enroule autour du moulinet en y faisant un demi noeud. Tout souriant, je me dis que salar ne pourrait choisir meilleur moment pour s'emparer de la petite crevette. Comme s'il avait lu dans mes pensées, je vois le saumon monter et engloutir la sèche, je le pique comme il faut mais je me dois de faire vite et dénouer ce fichu noeud autour du moulinet. Je réussi à défaire le noeud en moins de deux mais comme je portais attention au moulinet sans me soucier du bout de ma canne, deux ou trois tours de soie se sont maintenant formés au bout de ma canne tout juste comme le saumon commence à se diriger en amont. Vitement, je fais faire au bout de la canne deux trois rotations en sens inverse des aiguilles d'une montre pour défaire les noeuds et je peux enfin entreprendre un combat qui durera moins d'une dizaine de minutes. J'ai remis cette femelle de 10-12 livres à l'eau car elle était atteinte sévèrement d'anisakis simplex et qu'elle avait une blessure d'environ trois pouces de long sur le côté gauche (voir la photo ci-bas d'un saumon atteint de cette maladie). Je n'ai plus pêché de l'après-midi mais le soir venu, me suis dirigé à la Coulée des Seaux pour ensuite terminer à la Falaise avec ma blonde où j'ai passé une sèche.



L'an dernier, Jo avait capturé une saumon d'une dizaine de livre dans un des rapides de la tête de la Falaise. Nous avons pêché la fosse avec confiance mais aucune manifestation de salar si ce n'est que rendu dans la section aval un saumon a flashé et nous a permis de le localiser. Jo s'installe alors une Green Machine et remonte un peu pour être certaine de bien couvrir l'endroit où il se trouve. Alors que la mouche avait dérivé sur toute la largeur de la rivière et que s'amorçait le mouvement arrière pour le prochain lancer, une grosse face sortie de nulle part s'élance sur la mouche qui était maintenant dans environ 4 pouces d'eau. Dans mes vingt ans de pêche au saumon, je n'avais jamais vu pareille attaque ni pareilles éclaboussures. Le tsunami passé, ma blonde et moi nous sommes regardés éberlués en nous demandant quelle sorte d'enragé avait bien pu rater la mouche. Il n'est jamais revenu et ainsi allait s'achever la soirée de samedi.







Il s'enregistrait environ une vingtaine de saumons par jour au Métropole et nos chances de captures auraient été bien meilleures si nous avions été dans la rivière au petit matin. Difficile toutefois de se lever à 4 heures A.M. lorsqu'on sort de table bien repu à 23 heures et qu'on se couche à minuit trente.

Dans la journée de dimanche, nous avons exploré les fosses La Boucannerie, Le "petit pot" en bas de la Boucannerie, Le Petit Rapide, Les Tuffs et le Cran Rouge pour finir à Ruisseau Gagnon sans résultat. Le niveau d'eau était sur le montant toute la journée car une pluie était tombée durant la nuit précédente.

J'ai regretté avoir pêché dimanche non pas parce que je n'ai rien pris mais plutôt parce que si j'avais eu mon appareil photo au lieu d'une canne à moucher dans les mains, j'aurais pu y capture de bonnes photos d'un pygargue à tête blanche qui nous a passé très bas au dessus de la tête par deux fois cette journée là.

Nous avons quitté St-René vers 9 heures A.M. lundi après une très belle fin de semaine où nous avons rencontré de vieilles connaissances dont certaines vivent malheureusement actuellement des moments difficiles étant aux prises avec la maladie. Voilà une raison de plus pour vivre pleinement ses passions et goûter chaque minute de la vie.

Comme si les 600 kilomètres parcourus n'étaient pas suffisants, nous avons terminé la journée de lundi aux étangs de Baie-du-Fèvre où j'ai capturé les images suivantes.