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vendredi 20 janvier 2012

Clip sur l'apport économique du saumon sauvage

Petit clip qui résume une étude menée par Gardner Pinfold Consulting Economists Ltd et mentionne qu'il est payant d'investir dans le domaine de la pêche du saumon Atlantique sauvage, en 2010, ce domaine d'activité à injecté un quart de milliard de dollars dans l'économie canadienne et soutenu 3 872 emplois équivalents temps plein.

Vous pouvez écoutez le reportage en cliquant ICI.

Ou encore prendre connaissance du rapport complet ICI

vendredi 6 janvier 2012

Du saumon transgénique américain dans nos assiettes pour bientôt ?

L'édition du journal Le Devoir sous la plume de Pauline Gravel publie aujourd'hui un article sur la possibilité de voir apparaître bientôt du saumon modifié génétiquement dans nos assiettes.

Le saumon sauvage étant déjà en situation précaire, les risques de voir des transferts de gènes vers ses populations se verront une fois de plus augmentés et causeront une menace additionnelle à cette espèce fragilisée.

Pour lire l'article de la journaliste, cliquez ICI.

mardi 27 septembre 2011

Séjour de septembre 2011 sur la Bonaventure

Notre séjour tire à sa fin et nous n’avons pêché que quatre fois. Il faut dire qu’à notre arrivée, l’ouragan Irène est venu pleurer sur la Gaspésie pour y déverser des tonnes d’eau et y faire hausser le niveau de la rivière comme je ne l’avais vu qu’une fois dans les quinze dernières années. À plus de 460 mètres cube par seconde, il était hors de question de s’aventurer sur la rivière comme vous pouvez le constater sur les photos ci-jointes.






Faute de pêcher le saumon, nous avons visité la Baie des Chaleurs en y faisant de la photo ornithologique entre Percé et St-Siméon et en pêchant le maquereau à New-Richmond à 5-6 reprises. La pêche y était excellente et les coups de quatre étaient fréquents.








À notre première journée de pêche du saumon, j’ai fait contact mais pour une ou deux secondes seulement; Jo de son côté n’a fait que baigner ses mouches. À la deuxième journée, calme plat pour moi alors que Jo se faisait caler sa mouche par un maladroit et en perdait un autre après son quatrième saut. Troisième journée, une truite de mer pour Jo et pratique de lancers pour moi.

Aujourd’hui lundi, à notre quatrième journée de pêche, je débute vers 08 :15 heures et quelques lancers plus tard, je suis aux prises avec un madeleineau rouge comme un homard sur la ligne. Je le relâche après une courte bataille et prend le reste de la journée relaxe, je mettrai fin à ma pêche vers les 18 :10 heures car Jo se connecte avec une belle grosse femelle rougeaude d’une vingtaine de livres, celle-ci tient le fond et donne des coups de tête mais devra finalement se soumettre devant l’expérience de la pêcheuse. La joie était au rendez-vous au souper, même le vin semblait meilleur que d’habitude.






Demain, on annonce du beau temps et la journée sera probablement consacrée à la photo d’oiseaux. Du temps de notre prime jeunesse, une journée sans pêche était quasi inconcevable mais la soixantaine aidant nous trouvons autant de plaisir à parcourir les plages à la recherche de limicoles ou autres oiseaux qu’à pêcher. Côté plages, la Gaspésie n’est pas en reste et Coin du Banc, Paspébiac et Bonaventure avec sa plage Évangéline sont nos endroits de prédilection pour y faire de belles observations.

La Zec a fait le décompte des saumons présents dans la rivière aujourd’hui, j’essaierai d’avoir les chiffres par secteurs et en ferai part sur le blog.
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Nous avons pêché le 28 septembre et nous avons eu trois saumons sur la ligne. Vers les 11 :00 heures, j’ai leurré un madeleineau avec une petite mouche du jour au corps noir, aile blanche et gorge et queue de krystal flash jaune. Jo s’est fait caller sa mouche par un gros qui a joué au sous-marin avec elle pour cinq secondes puis en fin de soirée, un autre madeleineau a fait connaissance avec ma mouche de style W.O. modifiée.







Finalement, ce n’était pas le décompte qui était fait mais plutôt un test de Grassy à Loranzo où on a pu compter environ deux cent saumons répartis dans ces fosses. Il n’y aura pas de décompte avant la fermeture la rivière étant légèrement brouillée.

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Aujourd’hui 29 septembre, nous avons décidé de clore notre saison de pêche au saumon 2011. Donc commissions au village en avant-midi et nous sommes dans la rivière à 13 :30 heures, la fosse la Roche a été patrouillée tout l’avant-midi et comme c’est l’heure du repas et du repos pour l’équipe du matin, nous profitons de cet accalmie pour y tremper nos mouches.

Comme la fosse a vu plusieurs mouches noyées et sèches depuis le matin, je décide de présenter quelque chose de différent. J’attache donc une petite Dark Hendrickson à truite No. 12 à mon avançon de 4 livres test et à mon grand étonnement, je n’ai pas fait 10 lancers dans la fosse que je sens ma soie s’enfoncer, en moins de deux, un petit castillon de 4-5 livres se livre à des prouesses acrobatiques qui me donnent une poussée d’adrénaline. Quelques minutes plus tard, après avoir usé de délicatesse, celui-ci s’avoue vaincu et est gracié en guise de remerciement pour ce moment de bonheur qu’il m’a procuré.

Suite à la capture de cet étourdi, je donne mon avançon et ma mouche à un ami pêcheur en espérant qu’il puisse à son tour leurrer un des castillons qui se reposaient dans la fosse. Je change donc l’avançon pour du 10 livres test et y attache une petite Enjôleuse No. 8 avec laquelle je capture une truite de mer de 15 pouces une dizaine de minutes après ma première capture. Le reste de la journée sera tranquille si ce n’est que deux tirettes que je n’ai pu transformer en captures. Jo de son côté connaîtra une des rares journées sans action de sa saison 2011.

Retour sur la Bonaventure en juin 2012 si la vie est bonne avec nous.



jeudi 11 août 2011

Saprolegniose sur la Rivière York

Le journal Le Soleil de Québec nous apprenait dans son édition d'hier le 10 août par la plume de la journaliste Geneviève Gélinas que 121 saumons avaient été retrouvés morts depuis le début de juin sur la rivière York à Gaspé.

Ce n'est toutefois pas la première fois qu'un tel phénomène survient sur une rivière à saumon, en 2009 et 2010 la rivière St-Jean à Gaspé avait eu des problèmes similaires. Les montaisons étant cependant généreuses cette année sur la York, il n'y a pas lieu de s'inquiéter outre mesure et les pêcheurs sportifs peuvent continuer à pratiquer leur sport favori tout en faisant du prélèvement la direction gardant un oeil attentif sur le phénomène.

Vous pouvez lire l'article complet en cliquant sur le lien ci-joint: ICI

mardi 26 juillet 2011

Court séjour sur la Matane

Jo et moi sommes tout juste de retour de la Rivière Matane où nous avons taquiné le saumon. Nous avons quitté la Mauricie le jeudi 21 juillet en après-midi pour arriver à St-René de Matane en début de soirée. À ce moment, le débit de la rivière était de 25 mètres cube/seconde.

Vendredi matin, vers les 11 :00 heures A.M. nous débutons notre journée de pêche et c’est sous un soleil radieux que nous abordons la fosse La Vieille. Le niveau d’eau de la veille s’est maintenu et la mouche voyage bien. Malheureusement pour Jo, les saumons boudent sa mouche, je descend la fosse derrière elle avec une Tippet Shrimp étant donné la couleur de l’eau et comme j’arrive à la grosse roche située au centre de la rivière vers le bas de la fosse un beau saumon s’empare de la Tippet Shrimp et un combat d’environ cinq minutes s’engage. Le saumon que j’évalue à une dizaine de livres y va de trois superbes sauts et je réussi à bien le contrôler malgré ses forts coups de tête qui m’indiquent qu’il n’a pas l’intention de s’en faire imposer . Comme je m’apprête à diriger celui-ci vers la berge où le courant est moins rapide, j’ai soudainement la surprise de voir la mouche se détacher de la bouche du saumon. Je suis tout de même heureux, de l’action à ma première rotation, le voyage débute bien.



Après s’être remis de nos émotions Jo débute une autre descente et quelques minutes plus tard, sa mouche est attaquée par un saumon. Elle s’était attachée une mouche sans nom au corps pearl, aile noire et collerette orange et poule de Guinée bleu. La bataille durera 3-4 minutes et encore une fois salmo salar en sortira gagnant. Le reste de la journée s’est déroulé sous une chaleur accablante et nous baignerons nos mouches sans aucune autre attaque.



Samedi matin, petit déjeuner à l’Hôtel Métropole vers les 8:00 heures et départ pour la pêche sous un ciel couvert et tendance à la pluie vers les 10 :00 heures. Nous descendons vers Matane et comme il n’y a personne en passant à Ruisseau-Gagnon nous débutons à cet endroit. Nous aurons le temps de faire une descente avant le début d’un orage accompagné d’éclairs et de coups de tonnerre qui nous font sortir de la rivière. Petit repos obligé d’une trentaine de minutes et reprise des activités à la même fosse par la suite. Je reprend en face du ruisseau où Jo avait vu marsouiner deux gros saumons et quelques minutes plus tard, avec ses yeux de balbuzard pêcheur elle me signale avoir vu entrer un saumon sur le pied de la fosse. Je lui laisse alors les marsouins et me dirige en aval pour agacer le nouveau venu avec une sèche au corps de couleur turquoise, hackles tan et queue et oreilles blanc. Je n'ai pas plus de quatre ou cinq lancers à faire autour de la grosse roche qui émerge au centre de la rivière pour être aux prises avec un saumon de neuf livres que je réussis finalement à amener au bord. Après un moment de réflexion intense mais court, je décide de garder le saumon qui sera fumé chez Raoul Roux à Matane. Nous prenons alors une pause le temps d’aller enregistrer la capture au Métropole et je me dirige chez Roux à Matane sous un ciel noir d’encre.





Une heure plus tard, je suis de retour à St-René et me dirige à la fosse Petit Matane pour voir comment ma blonde se débrouille. J’ai tout juste le temps d’arriver à la table de pique-nique que des rafales d’une centaine de kilomètres à l’heure se déchaînent entremêlées de fortes pluies, de quelques grêlons et de craquements d’arbres. Cette tempête fait rage pendant une bonne heure et le niveau d’eau monte à vue d’œil emportant avec lui tout ce qui jonche sur la grève et les arbres qui cassent sous la force des vents. En début de soirée, Jo se fait jouer en arrachant sa sèche de la bouche d’un gros saumon qui voulait lui faire vivre des émotions.

Pour la journée de dimanche j’ai décidé de ne pas pêcher et consacrer cette journée à la photographie. Ma blonde tenace comme d’habitude pêchera toute la journée mais ne réussira qu’à leurrer une truite la pêche étant plus difficile que les jours précédents. Le coup d’eau de la veille aura fait encore monter le niveau de la rivière et l’eau qui était brouillée au petit matin réussira tout de même à se clarifier durant la journée.

Nous quittons tôt l’Hôtel Métropole lundi matin avec comme but de faire un arrêt exploratoire au marais salé de Rimouski ainsi qu'à la passe migratoire de la rivière Matane.




Ces petites sorties de pêche passent toujours trop vite mais nous permettent tout de même de revoir des connaissances pour lesquelles nous avons une affection particulière. Nous avons été agréablement surpris de constater que quelques nouvelles figures s’adonnaient à la pêche du saumon pour la première fois et comme les conditions cette année facilitent quelque peu la capture de salar, ce sont des visages que nous devrions revoir au cours des prochaines années sur la Matane ou ailleurs.

Merci spécial à Louis et Jane pour l’accueil chaleureux.

dimanche 19 juin 2011

Samedi le 18 juin sur la Bonaventure

Réveil vers 07 :00 heures A.M., coup d’œil à l’extérieur et wow! La journée de pêche s’annonce difficile, Éole est en furie et il pleut à boire debout! Nous déjeunons en prenant notre temps, deux amis sont déjà dans la fosse et se battent contre les éléments.

Vers les 10 :00 heures, étant donné que six saumons avaient été capturés la veille dans les fosses près du pont, moi qui déteste pêcher sous la pluie, je prends mon courage et ma canne à deux mains et décide d’aller prendre une douche à l’extérieur.

Une fois à la rivière, comme aucun poisson n’a succombé aux mouches des braves du matin, nous décidons tous trois de faire des essais de lancers de canne à deux mains montées avec différentes soies. Nous continuerons ces essais jusqu’aux alentours de midi, heure à laquelle ma blonde décide de mettre ses bottes et venir prendre une bonne douche à son tour. Heureusement, le vent qui rageait tout l'avant-midi s’est complètement effacé et nous passerons le reste de la journée seulement avec une pluie abondante et torrentielle par moment.

Jo débute sa journée au Rapide Plat en ayant décidé de pêcher toute la journée avec sa canne à deux mains qui n’avait pas été utilisée depuis deux saisons. Nos amis partent pour le Malin car une cinquantaine de saumons avaient été vus deux jours auparavant en aval, tant qu’à nous, par choix, nous décidons de continuer à nous amuser dans les deux fosses près du pont aucun autre pêcheur ne fréquentant le secteur.

En milieu d’après-midi, Jo qui est déjà en rotation à la fosse La Roche observe Dany Poirier guide à Camp Bonaventure faire une graciation en canot dans le bas de la fosse La Roche. Celle-ci après avoir capturé une belle truite de mer continue à descendre en se disant que le saumon de Dany n’était certainement pas seul. Elle s’approche attentivement du lieu de la capture et réussi elle aussi à leurrer sous une pluie torrentielle un beau saumon évaluée entre 12 et 15 livres.
En ce qui me concerne, j’ai terminé ma journée détrempé en n’ayant eu aucune action sur ma ligne, ce sera pour une prochaine fois.

Photos jointes prises avec un appareil embué dû aux mauvaises conditions climatiques. Aujourd’hui dimanche, la rivière a haussé d’un bon pied et devrait continuer à monter pour encore une journée car de fortes pluies et orages se sont abattus sur la région en avant-midi. Au moment d’écrire ces lignes, le ciel est toujours chargé.





samedi 29 janvier 2011

Petite sortie au Domaine Maizerets de Québec et visite chez des amis.

Jeudi dernier, nous avions lu sur le Web qu'un Grand Duc avait été photographié au Domaine Maizerets alors vendredi matin, Jo et moi nous sommes dirigés à Québec afin de photographier cet oiseau imposant.

Arrivés sur les lieux vers 09:30 heures A.M. nous avons arpenté les sentiers du domaine durant 4 heures sans succès. Certes, nous y avons vu mésanges, sittelles, corneilles, canards et tourterelles tristes en grand nombre mais aucune trace du Grand Duc. Nous avons rencontré un photographe plus chanceux que nous qui a pu capter l'attaque d'un épervier brun contre une tourterelle triste.

Nous étions sur notre départ lorsque ma blonde a localisé une chouette rayée bien perchée dans un arbre au coin Sud-Ouest de la Maison des Maiserets et faisant la sieste sous les faibles rayons d'un soleil voilé. Nous l'avons observée une bonne dizaine de minutes puis durant quelques secondes, celle-ci s'est entrouvert les paupières comme pour compter les badauds dont nous et une classe de jeunes enfants émerveillés.




En quittant le Domaines Maizerets, nous nous sommes dirigés chez un couple d'amis.

Une fois à destination, c'est une Chanel toute excitée qui annonçait notre arrivée à ses maîtres. Chanel, petite Yorshire et véritable boule d'énergie, nous avait reconnu à la sortie du véhicule, pas besoin de vous dire qu'elle en avait dedans et qu'elle aurait pu coller mille timbres dans le temps de le dire.

André et Diane sont un couple à la retraite ayant pour hobbies la création de vitraux pour Diane et la sculpture pour André. Jo et moi avions hâte d'échanger avec eux et de voir la dernière création d'André.

La sculpture était dans son bureau au sous-sol. Cet endroit est un véritable musée de la pêche car André, homme de communications écrites et verbales, a travaillé au développement de la pêche sportive dans le Grand Nord pour le Gouvernement du Québec. Ses contacts dans le milieu de la pêche et de la chasse ne se comptent plus et ses archives sont plus qu'impressionantes, celui-ci a même eu la chance de pêcher et attacher des mouches sur la Rivière Ste-Marguerite avec le célèbre Lee Wulff. .

J'adore parler pêche du saumon et autres salmonidés avec lui car il est un excellent conteur et a vécu l'histoire de la pêche au Québec de l'intérieur des officines du pouvoir. Je le verrais bien nous pondre un livre racontant ses aventures et expéditions dans le Nord de la province.

Nous sommes tous témoins du temps qui passe mais il fait bon à l'occasion se référer à des oeuvres écrites, parlées où télévisées afin d'avoir une idée exacte de la façon dont se déroulaient les choses en des temps passés. À titre d'exemple, on peut s'imaginer la drave d'autrefois mais si on lit un livre ou visionne un film d'archives mettant en vedette quelqu'un qui l'a vécue, l'histoire prend une toute autre dimension. Pas surprenant que ce genre de document soit très rare en cette province, l'histoire au Québec a été balayée sous le tapis par nos dirigeants.

Toujours est-il qu'en mettant les pieds dans le bureau d'André, je vois la bête, elle est là, géante et fixée sur une plaque gigantesque reposant sur une causeuse. Autrefois une pièce de bois rectangulaire et inanimée, cette pièce s'est maintenant métamorphosée en un objet resplendissant de vie grâce aux mains habiles pour ne pas dire magiques de l'artiste. Son regard me fixe et sa stature imposante me fait rêver d'un combat à la Hemingway entre salar et moi.

Comment ne pas respecter ce remarquable vertébré et être envahi d'admiration devant pareil rendu du poisson par l'artiste. Difficile à croire qu'André n'en est qu'à ses premières sculptures peintes. S'il existe une certitude, c'est que "pas capable" est banni du vocabulaire d'André Boucher. Lorsqu'il se met dans la tête de réaliser quelque chose ou une oeuvre, peu importe les embûches, il se rendra à bon port.

Aucun doute possible dans mon esprit, même si André n'a pas gagné sa vie à sculpter et peindre, il aurait pu le faire de très belle façon et sa renommée aurait même dépassée nos frontières. Qui sait ? notre homme est encore vert.

Pour vous donner une idée plus exacte de l'oeuvre, je joins une photo de celle-ci prise au flash (ce qui explique les reflets, la prochaine fois j'aurai des parapluies et diffuseurs afin d'éviter ceux-ci).

S'il vous venait à l'idée de faire immortaliser sur bois un saumon trophée, André est votre homme. Vous pourrez communiquer avec lui par courriel à : salmoboucher@videotron.ca



Vous pourrez également admirer d'autres de ses réalisations commercialisées sous le nom de Gestion Martin Salar Inc. en cliquant ICI .

jeudi 14 janvier 2010

Ouverture de la pêche au saumon en Écosse

C'est demain, 15 janvier que se fera le lancement officiel de la pêche au saumon Atlantique en Écosse sur la rivière Tay.

Contrairement à ici où cela se fait discrètement, c'est avec tambours et cornemuses que depuis plus de 60 ans nos voisins d'outremer fêtent en grande pompe cet événement à Kenmore.

L'article du journal The Scotsman nous rappelle aussi que malgré que les baisses d'activités des industries lourdes polluent moins les cours d'eau, le roi des eaux demeure toujours en difficulté et cela même si des règles strictes d'exploitation sont en vigueur.

On y parle aussi du saumon d'élevage et des risques de transmissions de maladies aux saumons sauvages ainsi que certaines pratiques de bateaux pêcheurs (dumping de poissons morts ou mourant à la mer).

Quoi qu'il en soit, tout cela pour dire que de ce côté de l'étang, nous avons encore plus de quatre longs mois d'attente avant de tremper notre ligne à l'eau. Pas besoin de vous dire que si j'étais résidant d'Écosse, je suivrais la parade des cornemuseurs et me rincerais le gosier avec un petit wee dram.

jeudi 10 décembre 2009

Ted Williams sur la Miramichi

Notre technologie moderne nous permet de faire revivre les moments du passé et ainsi sauvegarder les moments privilégiés de l'être humain.

À l'approche des Fêtes où les plus âgés d'entre-nous sommes souvent nostalgiques et aimons nous remémorer les souvenirs d'antan, j'ai pensé que le vidéo de Ted Williams, légende du baseball professionnel, pratiquant sont sport favori sur la rivière Miramichi pourrait vous faire plaisir. L'équipement a évolué et les méthodes de remise à l'eau se sont améliorées mais la passion du pêcheur sportif qui s'adonne à la quête de salar est toujours la même.

Ce vidéo me rappelle celui de Lee Wulff qui a pour titre Soliloquy to a salmon de par sa narration et l'ambiance générale.

Voici donc le lien Google vidéo menant à ce document d'archives.

lundi 7 décembre 2009

Atlas mondial du saumon

Vous trouverez plus bas le lien menant vers un site qui nous permet de mieux connaître des rivières à saumon que l'on retrouve un peu partout dans l'hémisphère Nord. Du Québec au Nouveau-Brunswick, de l'Écosse à l'Irlande et plus, vous pourrez visiter virtuellement les plus belles rivières du monde et admirer des photos de ces cours d'eau (logées chez Flickr).

Le steelhead et le saumon du Pacifique sont aussi au menu du site.

Bonne visite chez The Salmon Atlas.