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lundi 25 janvier 2010

Autre sortie sur le Lac St-Pierre



Hier dimanche, nous sommes retournés à la Pourvoirie Domaine du Lac St-Pierre. La belle journée de la fin de semaine était le samedi, tellement belle en fait qu'il nous a été impossible d'avoir une cabane car ils affichaient complet. Nous nous sommes donc rabattus sur la journée de dimanche ou l'achalandage était moindre, les pêcheurs craignant la mauvaise température annoncée par la météo.

Finalement, nous avons eu une très belle journée avec un soleil timide et voilé. Les poissons, sans doute affectés par la baisse de pression atmosphérique ont été très réservés face à nos offrandes. Dans toute la journée, nous avons été témoins de très peu d'action. La cabane à notre gauche a vu une de ses brimbales actionnée par un poisson mais une fois rendu à celle-ci, le pêcheur s'est rivé le nez sur un hameçon dénudé de son leurre. Notre première alerte fut du même genre.



Finalement, la cabane de droite a pu tromper un brochet de taille moyenne. Comme nous nous étions fait à l'idée de faire un voyage blanc, un doré de 18 pouces a avalé un de nos poissons leurres attaché légèrement avec un hameçon sur le dos. La chair de ce carnassier étant des plus savoureuses, nous l'avons gardé pour un repas à la maison. Nous sommes restés sur les lieux jusqu'à 17 heures.





Sur la glace, c'était une journée tranquille côté pêche mais tous les gens présents semblaient vraiment heureux de profiter de ce beau dimanche inattendu .

dimanche 10 janvier 2010

Visite au Lac St-Pierre



Le temps froid des derniers jours a décidé ma blonde à aller faire un tour au Lac St-Pierre. Nous avons donc réservé à la Pourvoirie Domaine du Lac St-Pierre à Louiseville et nous sommes présenté sur le Lac à 9 heures A.M. en ce dimanche matin frisquet.

Après avoir allumé le petit poêle à bois, nous avons installé une dizaine de brimbales appâtées avec des menés et c'est vers les 10 heures que nous avons débuté notre pêche.

Vers les 11 heures, une des brimbales à piqué du nez et sonné l'alarme dans la cabane. Le temps d'arriver à celle-ci, le poisson était parti avec le méné et c'est sur une déception que notre journée débutait.





Nous avons pris un copieux dîner par après et vers les 12:45 heures, la valse des brochets débutait. Pendant que c'était le calme plat à toutes les cabanes du voisinage, nous avons capturé et remis à l'eau 5 brochets dans une période d'une heure trente environ.



Les brimbales devaient s'activer trois autres fois par la suite mais nous n'avons réussi qu'à sortir une perchaude qui pris le même chemin que les brochets après la prise de photos.



Le soleil ne s'est pas pointé le bout du nez mais en fin de journée, quelques petits coins de ciel bleu s'affichaient discrètement. On ne peut dire que c'était chaud, nous avons eu a déglacer les trous à toutes les dix minutes, le vent aidait à la formation d'une petite couche de glace dans les trous régulièrement.

Vers les 16:30 heures nous en avions eu pour notre argent et avons plié bagages.

lundi 26 janvier 2009

Pêche blanche à Notre-Dame de Pierreville

Samedi dernier nous avons fait une autre sortie de pêche sur la glace à la Pourvoirie Paulhus de Notre-Dame de Pierreville. Tout comme lors notre dernière sortie de pêche blanche, le temps froid régnait en maître mais avec cette fois des vents de plus de 20 km. Le pire a été de prendre le temps de bien nettoyer l'auto du frimas accumulé dans les vitres durant la nuit avant de se mettre en route.

En chemin, rendu sur le pont de Trois-Rivières, nous avons observé vers l'aval une cinquantaine de braves qui étaient sur la glace près du quai au bout de l'Avenue de Nénuphars à pratiquer leur sport favori. La route 132 étant glacée, nous avons circulé à vitesse réduite jusqu'à la pourvoirie.



En quittant la 132, nous avons tourné à gauche pour circuler sur le Rang du Chenal Tardif jusqu'au poste de contrôle où il faut débourser une somme de 5$ pour l'entretien du chemin qui mène sur le Lac St-Pierre. Après cet arrêt, il ne reste que 3 minutes avant d'arriver à la cabane du Pourvoyeur où les ménés et brimbales nous seront remis. Un jeune est venu nous conduire à la cabane assignée et percer une dizaine de trous dans la glace.

Nous avions acheté des briquettes de copeaux de bois compressés et celles-ci ont été appréciées car le bois qui était fourni par le pourvoyeur était du bois de grève avec une faible valeur calorifique. De plus, il manquait deux pouces au bas de la porte de la cabane pour que celle-ci ferme hermétiquement, ce n'était vraiment pas l'idéal compte-tenu du froid sibérien qui régnait et du facteur vent qui venait amplifier celui-ci.

Nous avons donc installé les brimbales en prenant bien le temps de nous réchauffer pendant l'opération. Notre première observation a été de remarquer le bruit ambiant causé par les jeunes qui s'amusaient avec la motoneige ou le VTT de papa. Nous vous recommandons donc d'aller sur le lac les jours de semaine si possible car les fins de semaine et spécialement le samedi, la circulation est parfois infernale et la sécurité pas toujours respectée. Si vous vous rendez à cette pourvoirie, il est à noter qu'il y a un restaurant sur la glace près de la cabane du pourvoyeur.








À l'endroit où nous étions il y avait peut-être deux à trois pieds d'eau maximum sous la glace mais c'était amplement suffisant pour y capturer du brochet et de la perchaude. À la fin de la journée nous avions capturé et remis à l'eau trois brochets en plus d'en avoir perdu deux sur le bord du trou. Nous avons également capturé et gardé trois perchaudes que ma blonde voulait manger.



Rendu à la maison j'ai fileté les perchaudes et observé dans la chair blanche de petits points noirs semblables à de très petits plombs d'un diamètre de 1mm environ. Je les ai délogés et photographiés afin de les identifier. Selon une information reçue d'un biologiste du Ministère qui avoue ne pas être un expert en parasitologie, cela lui apparaît être des kystes de métacercaires qui sont aussi responsables de la maladie des points noirs.

Le kyste n’a généralement pas de conséquence grave pour l’hôte, sauf si un organe vital est atteint. Par contre, il diminue la qualité des filets de poisson destinés à la consommation humaine. Lors de la mastication du poisson, le consommateur aura l’impression de croquer des grains de sable.




dimanche 25 février 2007

Pêche sur la glace à Baie-du-Febvre

Aujourd'hui 25 février, il faisait un temps superbe, en effet, le thermomètre affichait entre -3 et -7 celcius et presque pas de vent sur le Lac St-Pierre à Baie-du-Febvre.

Petit déjeuner à 08:00 hres A.M. et direction plein air sans perdre une minute. Nous nous étions rendu sur place hier mais toutes les cabanes étaient prises, en avons donc réservé une pour ce dimanche qui s'annonçait aussi beau que la veille.

Les cabanes de la Pourvoirie JFL
, opérée par Jean-François Lemire se trouvent à 1.5 kilomètre de la rive. Avant d'emprunter le chemin bien entretenu sur la surface glacée qui nous mène aux petites cabanes de la pourvoirie, il faut s'enregistrer à l'Aire faunique communautaire du Lac St-Pierre et payer un droit de 3$ pour la journée. Le passage sur le chemin,lui, coûte 5.00$ dollars. Le forfait #1 pour une cabane bien chauffée de 8x8 pieds, 10 lignes et 10 trous et menés pour la journée coûtera 60.00$ les fins de semaine et 50.00$ sur semaine.Pour un forfait similaire mais avec une cabane du double de la superficie pour un groupe, il en coûtera 30$ de plus par jour.

L'enregistrement chez le pourvoyeur s'effectue sur la glace au centre de la Baie et un préposé vient nous assigner une cabane et percer les trous.

Donc, dès que les trous sont creusés, on procède à l'installation des brimbales qui sont constituées de deux pièces de bois dont une sert de support et l'autre porte une ligne rudimentaire au bout de laquelle on fixe un plomb et un peu plus haut un méné vivant ou un vers selon le désir du pêcheur. Comme les ménés sont fournis, Jo les enfilent par le dos sur l'hameçon et ils resteront vivants ainsi jusqu'à ce qu'un prédateur veuille bien se payer un petit snack.

Quelques temps après que nous nous soyons installés, Jacques Demers(membre de la S.M.P.M.) et son épouse Réjeanne sont arrivés à leur cabane à quelques pas de la nôtre. Ceux-ci sont des habitués de la place ayant leur propre cabane sur le lac, à la retraite, ils pratiquent tous deux cette activité une bonne partie de l'hiver et y font à l'occasion de belles pêches. Ce n'est pas tous les jours le Klondike cependant et si ce merveilleux dimanche était divin côté température il était tout le contraire côté pêche. Le principal est toutefois de passer du bon temps en plein air et le fait d'y rencontrer des connaissances sympatiques est venu mettre un plus dans notre journée.

Comme c'était une journée quasi-printanière, nous n'avions pas à être vêtu comme des ours mais je conseillerais à tous ceux qui voudraient essayer ce genre d'activité par un froid de moins 10 celcius avec des vents de 20 kilomètres et plus de ne pas lésiner sur la qualité des vêtements à porter. Même si on peut profiter de la chaleur d'une cabane bien chauffée à quelques pieds des brimbales, le temps de changer les menés ou d'enlever le frasil qui se forme dans les trous par un froid glacial et vos pauvres petits doigts et même votre figure crieront pitié en un temps record. Le vent du large peut faire augmenter le facteur de refroidissement comme ce n'est pas posssible.

Donc, de 10 heures A.M. à 16:30 heures P.M. aucune des lignes à l'eau ne donnera signe de vie, idem pour nos voisins de gauche et de droite. Jacques et Réjeanne eux seront les chanceux du coin avec une petite perchaude d'environ 8 pouces et un brochet d'une vingtaine de pouces.

Jo n'est pas découragée malgré la journée sans action et si à son prochain congé, la température est aussi clémente qu'aujourd'hui, les chances sont bonnes pour qu'elle récidive à la pêche sur la glace sur le Lac St-Pierre.